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Pourquoi nos textes sont-ils féminisés?

Chaque saison, nous publions notre programme pour faire notre réclame, pour partager avec vous notre passion pour le théâtre. Cette saison à nouveau, vous allez lire ce programme. L’étrangeté liée à l’emploi du féminin générique ressentie l’an dernier est-elle devenue plus familière? Doutez-vous toujours de notre orthographe, de notre grammaire, de notre correcteur ? Les mots, les expressions perdent-elles encore de leur évidence ?

Nous avons pris l’habitude de voir et de décrire le monde au masculin. POCHE /GVE a pris le parti de proposer l’inverse, il y a un an maintenant. Et puisqu’il ne suffit pas d’une saison pour déconstruire et dépasser la confusion qui résulte de ce choix, nous continuons cette année ENSEMBLE à questionner nos habitudes à travers tous les textes qui émanent de notre théâtre. Ainsi, chers spectateurs, chers comédiens, chers créateurs, sentez-vous TOUJOURS inclus, entendus, ensemble adressés dans ces // chères spectatrices, chères comédiennes, chères créatrices //.

Sentons tous, une fois à l’envers, le trouble d’être sous-entendus.

 

// …il faudrait continuer comme ça pour les 200 prochaines années
pour rétablir un semblant d’équilibre. //

un spectateur du POCHE /GVE (2018)

 

// Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie
qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont
les hommes qui les ont faites sans elles. //

Michel de Montaigne (1533–1592)

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