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présentation de la saison_répertoire vendredi 02/10/20

ENSEMBLE ASSEMBLÉES UNIES EN VRAI UN AUTRE THÉÂTRE EST POSSIBLE DANS UN AUTRE MONDE LOCAL OUVERT ET ÉTHIQUE PAR LE PETIT BOUT DU THÉÂTRE ON PEUT VOIR TOUT L’UNIVERS

un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées entre la salle et la scène. (Nous répétons seules. Longtemps. Plus ou moins longtemps. Mais le théâtre ne fait sens que dans ce moment de l’ASSEMBLÉE. Quand tous les yeux regardent dans une même direction, quand nous observons, retournons et reposons toutes ensemble une même question : comment, pourquoi, où ? Quand nous cherchons ASSEMBLÉES non pas la vérité mais des possibles, quand une auteure soulève, déplace, décale les mondes pour que nous puissions voir le nôtre autrement ailleurs lointain et proche.) Nous refaisons le monde ensemble. Nous disons que nous croyons ensemble aux mensonges du théâtre. Nous faisons semblant ensemble. Que ce petit cadre de scène contient des mondes. Qu’avec des comédiennes ici, nous sommes capables de faire revivre les mortes, de donner une parole à celles qui n’ont pas, de faire entendre des voix que l’on n’a jamais écoutées. Nous faisons entendre toutes les langues de Babel. (Nous sommes un théâtre pour les voix d’aujourd’hui : textes d’ici et d’ailleurs, nous croyons que les écritures d’aujourd’hui nous parlent du monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que nous apprenons des autres en écoutant leurs poésies et leurs personnages. Nous croyons que nous apprenons de nous par les autres.) Nous faisons ici sans nous enfermer, fenêtres grandes ouvertes. (Nous pensons qu’il est bon de se glisser dans le théâtre des autres, de se frotter à leurs pensées et à leurs langues. Que du dedans nous en apprenons plus que du dehors. Qu’il faut faire et dire soi-même. Qu’un rhinocéros en carton dans lequel on se glisse vaut mieux qu’un rhinocéros au zoo. Qu’il faut se frotter aux textes des autres pour les entendre.) Nous faisons avec les gens ici des textes d’ailleurs. Nous regardons ensemble le lointain. Nous nous tendons un miroir lointain. Nous offrons un plateau aux auteures qui vivent (ici ailleurs, aujourd’hui et avant-hier). Nous sommes une fabrique de théâtre. (Nous n’accueillons pas des spectacles, nous travaillons. Nous fabriquons. Nous donnons du temps aux comédiennes, un toit pour la saison. Oui, chez nous, vous verrez toujours les mêmes actrices. Pendant une saison, au moins. Vous les verrez glisser d’un rôle à l’autre. D’une langue à l’autre, faire semblant. Ici, JE EST BEAUCOUP D’AUTRES.) Au cœur de la Cité. (Nous partageons avec vous notre ENSEMBLE, ces six actrices nous invitent dans leur salon. Elles ont brisé les quatrièmes murs de leurs salons. Et elles partagent avec nous leur RÉPERTOIRE.) Nous disons, un autre monde est possible. Nous disons, un autre théâtre est possible. Plus local. Plus humain. Plus éthique. Plus social. Plus durable. Plus proche. (CRISE = DANGER + CHANCE. Nous disons que nous saisissons notre chance.) Nous sommes un tout petit théâtre. Nous disons qu’avec le tout petit bout de la lorgnette, du télescope, du microscope, nous disons que nous pouvons voir des mondes entiers. Nous disons que le théâtre est un outil d’observation. (Au théâtre, nous regardons à travers le quatrième mur l’intérieur de salons où nous ne devrions pas voir. Nous regardons des autres qui revivent pour nous nos drames et nos joies, nos confinements et nos apéros. Nous repensons le monde. Déjà ŒDIPE faisait face à la Peste. Déjà ŒDIPE menait l’enquête sous les yeux de son peuple, de son public. Il interrogeait le monde pour retrouver son chemin. Nous croyons au théâtre pour trouver un chemin.) Nous dirions que c’est vrai, que nous aimons ensemble croire à l’illusion. Nous faisons ensemble semblant. Vous faites semblant d’y croire dans la salle. Sur scène, nous faisons semblant d’être qui nous ne sommes pas. (On dirait, JE EST UNE AUTRE. Nous dirions qu’on peut être toutes les autres sur un plateau de théâtre, que nous pourrions nous mettre à leur place. Nous dirions qu’en général, nous pourrions être toutes, et qu’un féminin générique est bien plus accueillant qu’une règle de grammaire.) Nous faisons théâtre ensemble. Assemblées